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Concours du meilleur développeur de France, mieux qu’un diplôme ?

Cette année a eu lieu la cinquième édition du concours du “meilleur développeur de France”. Ils étaient plus de mille à s’y présenter. Professionnels confirmés ou étudiants ambitieux, tous étaient en quête de visibilité.

Le concours du meilleur développeur

Le concours a eu lieu le 19 septembre 2017, à Station F à Paris. Vêtus de cosplays venus tout droit de l’univers geek ou unis sous les couleurs de leur entreprise, ils étaient plus de mille développeurs à s’y bousculer. Le challenge : résoudre trois questions algorithmiques en 45 minutes pour être parmi les quarante finalistes, chaque question étant plus difficile que la précédente. Les mille candidats avaient été séparés en deux groupes de 500 pour cette épreuve, que seuls deux candidats ont réussi en intégralité dans le premier groupe. Vingt finalistes ont été retenus dans chaque session. Ils se sont affrontés au cours d’une finale épique basée sur le même principe.

Un atout pour les étudiants

Même si on ne gagne pas, être bien classé lors de ce concours semble déjà être un objectif en soi. Outre l’adrénaline et la satisfaction que procure un tel événement, les concurrents y cherchent avant tout une expérience et une certaine visibilité. Quand on sait qu’une attestation de 6è place a permis à un jeune homme d’obtenir son visa pour aller travailler aux États-Unis, on comprend mieux pourquoi. Les retombées positives de ce concours sur les participants des précédentes éditions ont donc attiré des développeurs de tous bords. Des professionnels confirmés et expérimentés, indépendants ou salariés de grosses entreprises, et des étudiants en école web se sont donc affrontés pour obtenir le titre de “meilleur développeur de France”, espérant des répercussions sur leur avenir à plus long terme, comme ces gagnants en dernière année d’école d’ingénieur qui se sont vu offrir une proposition d’embauche ferme au lendemain du concours.

Qui sont les 10 meilleurs

Le palmarès des dix premiers du classement est tout aussi hétéroclite et montre bien la diversité de candidats, puisque on y trouve aussi bien des professionnels confirmés que des étudiants, de jeunes geeks qui codent depuis le lycée et de fringants quarantenaires. Leur point commun ? Ils sont tombés dans le code à l’âge de 14 ou 15 ans. Quant au vainqueur, Stéphane le Roy, il a 33 ans, code depuis plus de 10 ans, est employé chez Criteo et avoue écumer ce genre de concours. Pour cette victoire, il empoche la rondelette somme de 10 000 euros.